Go North
Industrie au ralenti ou pas, les machines immenses sont déjà les vestiges d’un autre âge. Des masses qui se contemplent. La nature en désolation reprend ses modestes droits, elle est herbe folle, basse, éparse, sèche. Les constructions épaisses sont grignotées par l’usure, les casseurs et les squatteurs. Plus personne ne contre la rouille. A Dunkerque s’expose l’esthétique de la ruine, de la friche en jachère, jusqu’à ce que l’art un jour y revienne, un Deus Ex Machina. (Texte Laure Brossard - Photos sara Nataf)
(À lire et à regarder : série de mode “Les demoiselles de Dunkerque” dans le numéro de Juillet-Août de Jalouse - p.108)
